Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /Oct /2009 14:55
Je crois qu'il faut que je me fasse une raison: mes compétences en matière de gestion du temps sont pauvres. Voire nulles. Je pensais pourtant (sincèrement) être plutôt douée en la matière, trouvant toujours le temps de tout faire (pas forcément parfaitement certes, et sachant que j'ai de l'aide à la maison, mais bon, minimum syndical assuré quoi), tout en consacrant un maximum de temps à Chéri d'Amour et notre tendre progéniture.

Je sens que je suis en train de me prendre une claque.

Je ne pense pas que ce soit une question d'avoir ou de trouver le temps, mais plutôt de prendre le temps. Pour je ne sais quelle raison, je n'arrive pas à prendre le temps pour certaines choses.

Exemples entre autres: le temps de m'épiler les sourcils, le temps de mitonner un petit plat à Chéri d'Amour, le temps de sortir l'ordonnance de la pédiatre pour le traitement de fond homéopathique de mes mini Chéris d'Amour. En échange, qu'est-ce que j'ai: des sourcils qui feront bientôt concurrence à ceux d'Emmanuel Chain, un Chéri d'Amour qui fait la gueule parce que y'a jamais rien à manger le soir, et un mini Chéri d'Amour qui n'est pas parti à l'école ce matin parce qu'un peu patraque, toussotant et éternuant... l'autre mini, ça ne saurait tarder...

Mère indigne? Non, juste mère un peu (ok, beaucoup) désorganisée. Parce que l'intention y est, si si. Au plus profond de moi-même, tout là-bas en bas. Mais quelque part entre l'intention qui bouillone dans mon cerveau et la coordination avec le mouvement de mes mains, doit y avoir un fil qui s'est déconnecté... (mais après tout, ne dit-on pas que c'est l'intention qui compte??).

En plus, sûre mes capacités, j'ai voulu tester le freestyle, le style sans agenda, sans bloc-note/aide-mémoire, sans planning, où tout tient dans ma tête. Parce que quand même, à mon âge, elle devrait fonctionner plutôt correctement non?

Et bien c'est une catastrophe... Genre, je suis partie acheter des couches hier soir parce qu'il n'y en avait plus (mais plus du tout), ma mini Chéri d'Amour s'est mis du shampoing qui pique (le mien) dans les yeux et ça a été le drame, tout ça parce qu'elle n'a plus de shampoing (du quipiqueupaslesyeux), et c'est Chéri d'Amour (qui désespéré devant l'écho du frigo) est parti faire deux trois courses au supermarché du coin.

Pourtant, je ne suis pas débordée, je sors du boulot à des heures plus que raisonnables, quand je rentre, le plus gros du ménage est fait, je ne passe pas des heures dans les transports puisque j'habite assez prêt de mon boulot, les mini Chéris d'Amour n'ont pas encore l'âge des devoirs, bref, j'ai rien de titanesque à faire une fois sortie du boulot.

Mais alors... il est où mon problème???

Ne cherchez pas la réponse, je ne l'ai pas. Juste je constate. Et je réfléchis. Et en attendant, je ressors l'agenda...

A faire ce soir:
- m'épiler la broussaille les sourcils
- cuisiner un petit (vraiment petit hein, faut pas bousculer la bête qui se réveille = moi) poulet au curry pour ce soir
- sortir les tubes homéo du sac de la pharma pour le traitement de fond, et les donner aux minis...

Franchement
, si j'arrive même pas à faire ça, c'est que je suis une cause perdue...

ps: je ne vous parle même pas de la broussaille sur mes jambes qui attend...
Par Mariée Deux Enfants - Publié dans : histoires de femme active
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Mercredi 26 août 2009 3 26 /08 /Août /2009 14:38
Décor: un aéroport
Personnages: la mère, en l'occurence, moi, chargée d'un sac dans lequel je transporte un ordinateur (qui pèse une tonne au passage même si c'est un portable) commandé par Chéri d'Amour, poussant une pousette dans laquelle est assis un troll de deux ans très mignon mais un tantinet agité ET à laquelle se cramponne une troll de 5 ans très mignonne aussi mais un tantinet râleuse...


- "Mama!!! Dissend!!!" (traduction: maman je veux descendre)
- "Non mon chéri, tout à l'heure" (traduction: tu peux toujours attendre)
- "Mamaaaaan, achète moiiiiii un joueeeeeeet" (ça, c'est la grande)
- "Non ma chérie, pas maintenant, j'ai déjà assez de trucs comme ça à me trimballer" (traduction: non, je ne suis pas un mulet qui va porter tout votre bronx)
- "Mamaaaaaa!!! Dissseeeeeeennnd!!!! Pééééé" (traduction: toujours la même chose, mais en un peu plus insistant, sauf que là, en plus, il a fait son poli, il a dit s'il te plait)
- "Maaaamaaann!! Je t'aime"
- "Non toi tu ne descendras pas, et moi aussi je t'aime ma chérie mais non tu n'auras pas de jouet maintenant"


Deux heures d'attente dans un aéroport, c'est long. Enregistrer les baggages, trouver les passeports dans le sac, ne pas oublier de les remettre, remplir les fiches pour la douane, faire descendre le troll de la poussette pour la mettre sur le tapis rayon X, le faire remonter sur la poussette sans avoir l'air de l'égorger tellement il crie fort, se taper les escalators avec tout en surveillant que la grande y arrive bien toute seule et qu'elle regarde bien devant elle quand on arrive bien au bout, tout ça, et plus encore, c'est long...

Surtout quand tu arrives dans à ta porte d'embarquement avec tes trolls  hurlant à la mort, et que là devant toi, est assise la famille parfaite, tout d'un coup, tu as envie de pleurer. Le papa lit un livre, la maman, un magazine féminin. La fille, du même âge que la tienne, lit un livre. Le garçon, du même âge que le tien aussi, joue avec ses petites voitures assis par terre. Tout ça, tranquillement, sans bruit, sans cris, sans je-me-barre-en-courant-vas-y-voir-si-tu-arrives-à-m'attraper-avant-que-je-ne-tombe-dans-les-escaliers....

Tu t'assieds, juste en face, avec ta bande de bruyants. Juste en face, pas par masochisme hein, non, tout simplement parce qu'il y a plus de place ailleurs. Tu détaches le troll, parce que sinon, les gens vont commencer à se dire que t'es vraiment une mère indigne à laisser ton fils attaché comme ça alors qu'il te demande tellement gentiement de le laisser descendre (en disant s'il te plaît en plus). Et là, ça loupe pas, il se met à courir de partout. Tu le rattrapes en gardant un oeil sur ton sac laissé posé sur une chaise en disant à ta fille: "toi, tu bouges pas de là". Tu menaces, doucement, pour pas que tout le monde entende: "tu restes ici sinon tu retournes dans la poussette". Il te repond "oui". Dès que tu le lâches, il se barre. On recommence. 9 fois. Heureusement, au final, il se lasse, et se met à regarder les avions par la fenêtre. Ouf.

Pendant ce temps, ta fille t'a demandé 17 fois si elle pouvait avoir des bonbons, 32 fois quand est-ce qu'on allait monter dans l'avion, et 24 fois elle t'a dit qu'elle en avait marre d'attendre.

Et toi, 17 + 32 + 24 + 9 allers-retours pour rattraper le troll, tu t'es dit que plus jamais tu voyagerais seule avec tes enfants, tout en enviant jalousement la famille parfaite en face...

Sauf que, une fois dans l'avion, tu te rends compte que tout ça n'était qu'une mascarade. Un bref moment de répit que ces enfants parfaits avaient décidé d'accorder à leurs parents.

Parce que ouais, les gamins parfaits, ils commencent à s'exciter. Oh mais que vois-je?? Il est debout sur le siège!!! Et la grande soeur, elle crie??? Pire, le gamin, il saute sur les sièges de l'avion!!!!

Ouaaaaah, je suis soulagée. Mieux encore, je jubile. Je suis pas la seule à avoir des trolls chiants. Et puis surtout, je n'attirerai pas l'attention de tous les passagers pendant encore 3 heures de vol. J'aurai des compagnons de galère. D'autres parents qui n'auront qu'une envie, c'est d'arriver au plus vite à destination et que leurs gamins dorment. Ou alors de sauter par le hublot dans un moment d'égarement.

Bon allez, c'est pas tout ça, mais faut attacher le troll au siège pour le décollage... C'est pas gagné...

Et la sortie de secours, c'est par où???

Par Mariée Deux Enfants - Publié dans : histoires de gamins
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 22 juin 2009 1 22 /06 /Juin /2009 11:09
Le dimanche, c'est bien connu: c'est fait pour se reposer. Après une dure semaine de labeur et un samedi bien rempli à s'occuper de tout ce qu'on n'a pas pu faire la semaine, le dimanche, c'est grasse matinée, brunch, siesta et télé.

Cherchez l'erreur...

Ah, oui, j'ai des gamins. En bas âge...

Donc, je reprends...

Le dimanche donc, c'est réveil à 7h30. Déjà là, t'es content, parce que t'as eu droit à une demi-heure de sommeil en plus qu'à l'habitude. En fait, t'es super content surtout parce que t'as pas eu droit à 6h30. Je sais pas ce qu'ils ont les gamins, la semaine, ils veulent pas se réveiller ou alors ils tardent, et le WE, comme si par magie, ils savaient que le dimanche, papa et maman sont à la maison et qu'ils vont pouvoir en profiter, ils se réveillent aux aurores...

Et à 7h30, tes gamins, ils ont faim. Non, en fait, leur ventre crie famine comme si tu les avais pas nourris depuis 2 jours. Donc les oeufs brouillés et les pancakes de ton brunch, comme ça prend beaucoup trop de temps à préparer, ben tu sors ce que tu as sous la main et qui fait le petit déjeuner des autres jours de la semaine (et qui prend 20 secondes à préparer): pain/beurre/confiture ou céréales avec du lait et du sucre. Après tout, tant pis pour eux si ils veulent pas attendre pour manger des délicieux pancakes fait maison. Et puis surtout, tant pis pour toi parce que au final, tu manges avec eux la même chose et que après, t'as plus trop envie de te mettre aux fourneaux...

Déjà là, ton planning idéal du dimanche parfait, il est foutu. Si tu avais fait la grasse mat' et pu prendre ton brunch, il serait déjà 11h. Sauf que là, il est 8h, tes gamins ont la panse bien remplie, ils pètent la forme, et ils ont "envie de faire des trucs". Toi, pendant ce temps là, tu n'as qu'une envie, c'est te recoucher parce que hier soir, t'as regardé un DVD avec Chéri d'Amour jusqu'à pas d'heure et que tes paupières ont de plus en plus de mal à lutter contre l'apesanteur...

En parlant de Chéri d'Amour d'ailleurs, lui, il dort. Le bougre. Mais toi, femme, tu as pitié, il travaille si dur la semaine. Donc tu le laisses dormir. Une heure de plus. Mais pas plus. Ma pitié à des limites.

A 9h donc, après avoir construit 47 tours de legos, fait faire 18 tour de circuit à la voiture dans son super garage, et changé 3 fois la couche à madame poupée, tu murmures à l'oreille de tes enfants: "tu veux voir papa?? allez, va faire bisou à papa dans le lit". Sous-entendu: va le réveiller. Comme ça moi, je pourrai aller me recoucher.

Et là, commence une interminable journée remplie de: "va demander à papa", "va demander à maman", "va voir maman elle va jouer avec toi", "va voir papa il va te montrer comment on fait" façon échange de tennis qui n'en finit plus.

Quant à la sieste, ça se tire à pile ou face. Faut bien qu'il y en ait un qui reste pour surveiller. Sauf si tu réussis à mettre les deux trolls à dormir. Ca, c'est un truc qui se négocie. Surtout avec la grande. Je serais même prête à la payer. Si si. Le petit, tu choisis pas. Des fois il dort. Des fois il dort pas. Question de probabilités. Si il dort, tu peux ne pas tirer à pile ou face et négocier avec la grande de te ficher la paix pour que tu dormes un peu. Là, c'est la télé qui surveille. Ca fait un peu parents indignes, mais bon, en temps de crise (de sommeil), on fait ce qu'on peut.

Bref, je m'éternise pas sur le sujet, je pense que vous aurez saisi...

N'empêche que, avant, au fond, pour de vrai, quand on avait pas d'enfants... on s'emmerdait le dimanche non???
Par Mariée Deux Enfants - Publié dans : histoires de gamins
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 17 juin 2009 3 17 /06 /Juin /2009 14:25
- "Allô? Coucou mon Troll d'Amour! ça va mon chéri??"
- "Mama..."
- "Oui mon chéri, qu'est-ce que tu fais? Tu joues?"
- "Mama..."
- "Oui, je t'écoute. Allez, fais un bisou à maman et donne le téléphone à Nounou"
- "Mama..."
- "Bon, je raccroche, je rentre bientôt. A tout à l'heure..."
- "Mama..."
Et là, pas d'autre choix que de raccrocher...

Voilà. C'est-y pas tout mignon tout plein ça? Un dialogue fait d'amour et de tendresse entre un gentil petit troll et sa maman Chérie d'Amour?

Oui, sauf que, voilà, cette conversation (enfin, conversation, c'est un bien grand mot), pour moi, elle a lieu tous les jours. Oui, tous les jours. Tous les matins pour être plus précise. Et le dialogue est interminablement le même, jour après jour.

Et que cette conversation, pour moi, elle a lieu depuis mon lieu de travail. Depuis mon bureau, stratégiquement placé dans la même pièce que 2 autres collègues. Une grande pièce. Open space comme on dit. Avec tous les effets d'écho qui vont avec.

Autant vous dire que moi, je trouve ça pas tous les jours marrant. Parce que les collègues en question, même s'ils sont super sympas, qu'un d'eux à son troll à lui aussi, et qu'ils trouvent ça mignon de temps et temps, ben au final, ça doit grave les souler.

Quand j'étais sans enfants, je faisais partie de l'autre catégorie: celle qui n'a pas à appeler tous les matins la nounou pour voir si les enfants vont bien:

Celle qui n'a pas à appeler pour demander si #1 avait encore la diarrhée et si #2 avait pas vomi tout son lait.

Celle qui n'a pas à appeler pour dire à la nounou de pas oublier de passer de la crème sur le genou de #2 parce qu'il s'est fait bobo hier soir.

Celle qui n'a pas à appeler pour rappeler à #1, en ce beau mercredi, que Maman ne veut pas qu'elle reste scotchée devant la télé toute la journée et qu'elle a intérêt à laisser son petit frère faire sa sieste dans le calme.


...

Bref, celle qui n'a pas à appeler pour prendre des nouvelles de ses gamins ou proférer des menaces afin que tout le monde se tienne à carreaux.



Parce que personnellement, et je l'avoue, quand je faisais partie de l'autre catégorie, entendre les mères de famille appeler à la maison pour s'enquérir de leur progéniture, je trouvais ça ultra-chiant. Si si. Ca me soulait grave d'entendre à longueur de journée:
- "Allez fais un tit bisounou à mamounette chérie... Allez mon roudoudou, fais moi un tit bisou..."
ou alors...
- "Tu m'aimes? Tu aimes Maman? Moi je t'aime tu sais. Je t'aime tréééééés fort. Gros comme ça"

Ouais. Je trouvais ça d'un pathétique... Plus ridicule tu meurs. Limite "mais prends ton portable et va appeler ailleurs merdeuuuuu tu nous souleuuuuu!". Mais ailleurs où??? Dans le couloir? Encore plus de monde... Dans les toilettes? Ouais, vachement glamour. Et en plus, ça résonne. Je fais quoi donc? Je pars m'enfermer dans ma voiture???

Aujourd'hui, je fais partie de la catégorie de celles qui soulent leurs collègues de travail.

Et passé 11h, si jamais j'ai eu un empêchement (réunion, truc à finir "ASAP"), je me sens toute chose. Comme si j'avais oublié de mettre du sucre dans mon café et que ma matinée avait un goût amer.

Pire, si arrive midi et que je me rends compte que j'ai oublié (oui oui, oublié carrément) d'appeler, alors là, c'est la déprime pour tout le reste de la journée.

Ahhhh, j'vous jure... ces mères...
Par Mariée Deux Enfants - Publié dans : histoires de boulot
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 7 juin 2009 7 07 /06 /Juin /2009 23:56
De refermer le tube de dentifrice quand t'as fini de te brosser les dents? En plus, c'est un bouchon qui reste attaché au tube, y'a juste à le retourner là comme ça. Alors pourquoi on dépense plus cher en courses pour prendre ces tubes là plutôt que les "normaux"? Peut être il va falloir qu'on investisse dans les tubes de dentifrice sans bouchon, ceux avec le poussoir que j'en suis sûre tu perds la moitié du tube qui veut pas monter...

Ou bien, de mettre ton caleçon dans le panier à linge sale avant de prendre ta douche?? Il est juste là, en dessous du lavabo. Alors par terre à côté du bidet ou dans le panier juste là, ça te demandera le même effort. Même si je sais, il faut que tu effectues comme une génuflexion pour que ton bras atteigne le fameux panier...

Et éteindre la lumière du salon en allant te coucher, c'est trop compliqué? L'interrupteur est pourtant à la sortie du salon sur le chemin de la chambre. Faut que je te mette un gros sticker en forme de flèche avec des lumières qui clignotent pour pas que tu oublies?
Quoi que je suis pas sûre que tu penserais à éteindre les lumières clignotantes...

Passer un coup d'éponge sur le plan de travail après avoir renversé la moitié de ton verre, ça te demande tant d'efforts que ça? L'éponge, elle est sur le rebord de l'évier, et l'évier, il est tout à côté du plan de travail. Aurais-tu peur d'abimer tes mains si douces en touchant un reste de produit vaisselle mal rincé?

Arrêter de râler le matin (surtout le matin, j'ai pas que ça à faire de t'écouter râler à 7 heures du mat') parce que tu trouves pas de chemises repassées pour le boulot, ça sert à rien. Si tu les trouves pas, c'est qu'il n'y en a pas. Par contre, le fer à repasser, y'en a un, il est dans la salle de bain, et j'ai pas plus suivi des cours de repassage que toi. Alors vas-y, fonce, repasse toi une chemise. Tu verras, c'est pas si difficile que ça.

Même au bout de tant d'années de co-habitation, c'est parfois difficile d'avoir à partager son espace de vie... Pourtant, c'est ça l'amour. On fait avec. Sans forcément rentrer dans le "pour le meilleur et pour le pire". Parce que le tube de dentifrice séché, le caleçon qu'on ramasse, la lumière qu'on éteint à 4h du mat' lors d'un micro-éveil, la cuisine pas nette, ou les petites remarques du matin, c'est rien.

La co-habitation, c'est aussi trouver une âme sensible qui vous écoute quand vous avez un coup de blues, c'est aussi trouver un gars courageux qui vient écrabouiller la vilaine araignée toute pas belle dans la salle de bains, c'est aussi le mec sympa qui vous ramène un cocalight bien frais le soir devant la télé, et c'est le mec super sexy qui vous serre très fort l'hiver quand il fait tout froid dehors.

Alors mon Chéri d'Amour à moi, même si il rebouche pas le dentifrice, même si je ramasse tous les jours son calebut dans la salle de bains, même si je me relève tous les soirs pour éteindre la lumière du salon, même si je dois toujours passer derrière lui dans la cuisine, et que je fais souvent comme si je n'avais rien entendu, ben je l'aime. Après avoir pleuré un bon coup, une fois qu'il m'a sauvée de la vilaine bête dans la baignoire, je sirote un cocalight bien frais. Et là, même si il fait pas froid, je vais aller me faire câliner dans ses bras. Et j'oublierai pas d'éteindre la lumière...

Tiens, c'est quoi ça là-bas sur le fauteuil... Une grosse pile de linge (avec des chemises) pas plié pas repassé. On parie combien pour demain matin???

Par Mariée Deux Enfants - Publié dans : histoires de couple
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Qu'est-ce qu'elle raconte???

  • : Mariée, deux enfants, un boulot à plein temps. Juste pour savoir que chez les voisins, c'est pareil, voire pire... Ah, oui, j'oubliais: je ne ressemble pas à Peggy et je ne suis pas mariée avec un Al...
  • Partager ce blog

Recherche

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus